urbanité(s) oeuvre dans le domaine de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme, du paysage et de l'architecture.

L'agence a été fondée par Isabel Girault, David Chinea et Marine Girault avec la volonté de travailler de façon décloisonnée sur le projet urbain, de l'échelle du territoire à celle de l'architecture, grâce à la mise en commun de leurs spécialités.

Elle met son expertise au service des collectivités territoriales, des développeurs et des constructeurs. La pluridisciplinarité de son équipe et la complémentarité des profils qui la composent font la force de ses interventions ciblées sur la fabrique urbaine dans toute sa complexité.

 
La Confédération, les cantons et les communes […] s’emploient à réaliser une occupation du territoire propre à garantir un développement harmonieux de l’ensemble du pays. Dans l’accomplissement de leurs tâches, ils tiennent compte des données naturelles ainsi que des besoins de la population et de l’économie.
— Loi fédérale sur l’aménagement du territoire du 22 juin 1979

Imprégnés de culture urbaine et architecturale, nous abordons la conception de la ville sous toutes ses dimensions et dans toute sa complexité. Le projet architectural n’a de sens que s’il s’intègre dans un contexte urbain et plus largement dans une politique d’aménagement cohérente. Réciproquement, le projet urbain démontre sa qualité dans l’expression architecturale du bâti qui le compose. C’est pourquoi urbanité(s) a choisi de travailler à toutes les échelles de projet :

  • aménagement du territoire

  • projet urbain

  • architecture 

 
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La nécessité d’opter pour un développement durable qui réponde aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de répondre aux leurs n’est plus contestée. L’évidence du réchauffement climatique et de la finitude des ressources fossiles s’est définitivement imposée, modifiant profondément les approches dans l’organisation spatiale et les modes de construction. La densification, l’urbanisation vers l’intérieur, la limitation des déplacements motorisés sont autant d’impératifs avec lesquels il faut désormais composer, exigeant une réinvention de nos modes d’habiter.

Plus concentrée sur elle-même, la ville de demain doit aussi viser la réduction des ségrégations sociales en accueillant toutes les catégories de populations, repenser ses espaces d’activité dans une logique de ville des courtes distances, offrir un cadre de vie et des aménités urbaines qui favorisent la vie sociale tout en préservant l’équilibre sensible avec les besoins d’intimité de chacun.